Patrizia Cattaneo


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Père Bianco charismatique exorciste

Père Bianco


DON MICHELE BIANCO, CHARISMATIQUE, EXORCISTE

par Christian Parmantier Stella Maris n. 437 et 438 www.parvis.ch

Au cours d'un périple en Italie en octobre 2005, le Père Michele Bianco, Curé du sanctuaire Saint-Cyriaque de Torre Le Nocelle, petit pays dans la province d'Avellino, a accepté de nous rencontrer pour les lecteurs de Stella Maris. Nous avons pu faire sa connaissance et comprendre la nature de son charisme.

Depuis 1994, il exerce un ministère charismatique de la prière de louange au Seigneur, d'intercession pour obtenir de Jésus la guérison physique, psychologique et maligne.
Don Michele Bianco est aussi un grand lettré. Il fréquente avec aisance les auteurs grecs et latins de l'Antiquité. Il est aussi un passionné d'études, il s'occupe d'une façon particulière d'histoire et de philosophie, et il collabore sur des questions de bioéthique, d'éthique sociale, et de philosophie morale, à l'université de Bari. Il donne aussi des conférences.
Il a publié quelques livres en cherchant à mettre ses capacités intellectuelles au service de la foi et surtout de la prière.

Père Michele, qui êtes-vous?
Je suis Père Michele Bianco, un prêtre du diocèse de Benevento. Je suis né dans une famille modeste et religieuse, à Baselice, un petit village de la province de Benevento (à quelques kilomètres de Pietrelcina, là où est né Padre Pio). Je suis le cinquième de six enfants. J'ai toujours été en bons termes avec ma famille. Papa est mort en 1996, ma maman est toujours vivante. J'ai suivi un parcours normal de foi: je fréquentais la paroisse, je suis devenu enfant de choeur, puis je suis entré au séminaire.
Vous avez ressenti cet appel à devenir prêtre très tôt?
Oui, enfant, j'ai toujours entendu cet appel du Seigneur en mon âme, et j'ai eu cette volonté de le servir. Je me suis appliqué à approfondir les études pour connaître la vérité et pour connaître Jésus.
J'ai pu étudier à la Grégorienne et passer la licence. Puis j'y ai suivi une spécialisation en christologie. A l'université d'Etat, j'ai étudié les lettres classiques. Ceci pour me dédier à l'approfondissement de l'aspect culturel de la foi et à la recherche de la vérité.
En 1991, j'ai été ordonné prêtre.
C'est aussi à la Grégorienne que je suis entré dans le mouvement charismatique, guidé par des prêtres qui m'ont encouragé à découvrir cette spiritualité. J'ai aussi fréquenté quelques communautés pentecostales, pour y voir la manière de prier. Mais c'est la rencontre avec le Père Dario Bettauncourt qui a été fondamentale, parce qu'il m'a fait comprendre en 1994 que je devais mettre au service de la foi et de l'Eglise ces charismes que le Seigneur déposait dans mes mains et dans mon coeur, malgré mon indignité.
La première rencontre avec le mystère est advenue en 1991, alors que depuis peu, je venais d'être nommé Curé de ce pays de Torre Le Nocelle. Ici on a gardé ce culte ancien de saint Cyriaque. De fait, dans mon livre, j'ai montré le témoignage qui atteste que déjà en 1700 il y avait des exorcismes. Les gens venaient de toutes les parties du royaume d'Italie, du royaume de Naples, et des deux Siciles. Toute la péninsule venait y graviter pour la prière de libération des forces obscures du mal.
Alors, plus que par curiosité, il y eut des demandes d'exorcismes, quand je suis arrivé là, j'ai été immédiatement impliqué dans ce ministère nouveau pour moi. Le premier cas: Une fille piémontaise a lévité de terre, alors que je la bénissais; son corps s'est élevé, elle brisa le crucifix de ses yeux et il s'est répandu dans toute l'église. Elle a commencé à parler en hébreu et dans une autre langue inconnue. Ce fait m'a fait comprendre que la force de la foi et la puissance de la prière pouvaient la secourir.
C'est ainsi qu'au début de mon ministère sacerdotal s'est diffusée la renommée que j'étais un exorciste efficace! Les gens ont commencé à arriver de partout et les problèmes avec les évêques de la zone ont commencé! Ils regardaient avec scepticisme ce phénomène. Quand mon nouvel évêque, Mgr Serafino Sprovieri, est arrivé en 1992, il m'a verbalement autorisé pour de nombreuses années à faire des exorcismes. Le 29 septembre 2004, il m'a donné le mandat officiel d'exorciste du diocèse.
Le drame de la souffrance à travers la possession diabolique est un grand mystère qui se poursuit. Et chaque vendredi, j'exorcise des personnes provenant de toute l'Italie..., et qui se recommandent aussi du Père Gabriel Amorth, exorciste de grande renommée.
L'exercice du ministère d'exorciste, uni à la prière de louange pour l'intercession des guérisons physiques, ont accompagné depuis 1994 jusqu'à maintenant ce ministère qui voit affluer des milliers de personnes. Deux fois par an, je célèbre dans les stades ou des palais des sports. Nous avons vu jusqu'à 8 à 10 000 personnes prendre part à ces rencontres.
Chaque samedi, je célèbre ici une sainte messe avec prières d'intercession. Chaque fois, plus d'un millier de personnes participent à ces rencontres qui se déroulent à l'église et dans l'oratoire, à quelques dizaines de mètres, grâce à un grand écran qui nous relie et permet de voir en direct le déroulement de ce qui se passe à l'église.
Les guérisons spirituelles sont très nombreuses. Des conjoints retrouvent leur unité, des couples se remettent à vivre ensemble, des conversions, des personnes qui s'approchent du sacrement de la confession après 20 ou 30 ans. La joie de découvrir le don du pardon, à travers la réconciliation... Ce sont des miracles qu'on peut toucher du doigt chaque jour.
Mais il y a aussi des guérisons physiques qui sont certifiées par une documentation médicale. L'important est que, de ces rencontres, on en sorte transformé.
Les guérisons sont donc de diverses natures, comme l'atteste le livre "Guariscimi Gesù" (Guéris-moi Jésus) du journaliste Enzo Di Frenna, qui a recueilli des témoignages. Beaucoup ont été reportés dans la documentation scientifique, ce qui confirme et prouve l'authenticité de ce qui a été dit et de ce qui a été proclamé. Il y a aussi les références des médecins. Par exemple, Maria Fiore a vu disparaître un carcinome au 4e stade, terminal. Elle a été reçue par Jean Paul II, parce que son cas patent est arrivé aux oreilles du Vatican. Maria Fiore déclare dans ce document qui est un certificat laissé de la Polyclinique Gemelli, qu'après avoir prié dans ce sanctuaire, la tumeur disparut complètement.
Enzo di Frenna a recueilli son témoignage:
"Voilà une année, on m'a diagnostiqué une tumeur à l'abdomen au 4e stade et un carcinome au sein gauche. Une situation désastreuse - comme si le monde me tombait sur le dos -, qui m'a rendue dépressive. Une amie, Maria D'Onofrio, m'a conduite chez le Père Michele. Il m'a imposé les mains sur la tête et il m'a bénie. Puis il m'a donné une photo du serviteur de Dieu Palatucci et m'a recommandé de beaucoup prier. Six mois plus tard, j'étais complètement guérie. Les médecins ne parvenaient pas à croire comment cela avait pu arriver. Ils admettent que c'est un miracle. La nouvelle de ma guérison a paru dans les journaux. Je remercie Père Michele et mon ange gardien!"
Comme chacun sait, les miracles, c'est le Seigneur qui les fait. Nous, nous nous limitons à les lui demander, bien conscients que les "Actes des Apôtres" sont une page actuelle, vivante, valide, pérenne. Il faut une grande foi de la part du prêtre, de ses collaborateurs, et de toute la communauté priante, pour devenir sujet d'intercession auprès du Seigneur. Jésus leur dit merci, surtout dans la mesure où ils ont une foi vive et profonde, dans leur coeur de priants.

Comment se déroulent ces rencontres?
Il y a un moment d'accueil. Nous nous saluons au nom du Seigneur Jésus, nous nous donnons le baiser de paix, que Paul de Tarse recommandait aux premières communautés qu'il évangélisait. Et puis, "ad lucem per crucem", à travers le drame de la croix, il s'agit de renier son propre moi, le péché et, "Ad crucem per lucem", dans le sens inverse, de renaître en Jésus-Christ en allant vers la lumière de la grâce. D'abord il y a le drame de la croix, puis l'éblouissement de la lumière. Alors, dans ce chemin de conversion, le pécheur se confronte avec la croix du Christ, il doit souffrir physiquement l'offense faite à Jésus à travers le repentir, et ensuite, vient la joie de pouvoir rester sur le Thabor. Donc d'abord l'expérience du Golgotha, puis celle du Thabor, qui est très enrichissante et très forte.
Tout cela vient de l'enseignement extraordinaire de Marie. Marie est la première charismatique. Marie au pied de la croix près de Jean représente l'Eglise. Vraiment, le Saint Esprit est descendu sur Marie et sur Jean en jaillissant du côté ouvert de Jésus. Dans l'Evangile, quand Jean dit: "Il livra l'Esprit", le Saint Esprit est descendu sur Jean et Marie qui représentent l'Eglise; ce faisant, Marie est devenue la première charismatique de l'histoire de l'Eglise et de notre foi.

Père Michele, qu'éprouvez-vous au cours de l'exercice de votre charisme?
Dans l'exercice du charisme de la guérison, de libération et de louange, je ressens d'abord et surtout la forte présence du Seigneur en moi. Ensuite, je ressens de façon claire, distincte, précise, le malade sur lequel le Seigneur intervient, sans pourtant voir son visage ou sa vie personnelle. Des fois, je remarque qu'une personne est obnubilée...

Avant le début de votre ministère sacerdotal, aviez-vous déjà des dons charismatiques?
Non.

Et comment tout cela a-t-il commencé? Quel est le premier événement? Qu'est-ce qui vous a permis de découvrir votre charisme?
Ces charismes se sont manifestés quand j'ai commencé à dire la prière de libération exorciste. Il peut même arriver que parmi les personnes qui accompagnent le possédé, il y en ait qui soient atteintes de diverses pathologies; par exemple de céphalées.

Le premier cas s'est déroulé comme cela?
Le premier cas était un exorcisme avec cette fille du Piémont... Et successivement, parmi les personnes accompagnatrices qui demandaient aussi la bénédiction, nous avons remarqué que disparaissaient les maux de tête, de type céphalées. Si elles avaient mal au dos ou des difficultés de mouvements, elles se sentaient mieux...
Elles m'ont alors demandé si j'avais quelque fluide dans les mains ou s'il s'agissait d'une action thérapeutique. Je leur ai dit que non, que ces guérisons survenaient tout simplement. Vu qu'elles n'arrivaient pas à se les expliquer, elles commencèrent elles-mêmes à me dire: pourquoi ne fréquentez-vous pas une assemblée charismatique et ne vérifiez-vous pas si le Seigneur vous a réellement donné ces charismes?
Après la licence, dans la période où je me spécialisais à la Grégorienne et à l'Université d'Etat, en 1994, un groupe de prières charismatiques de Naples est venu me demander de leur célébrer une messe de louange et de faire une prière de guérison. Et durant la célébration de cette messe, pour la première fois, le Seigneur me faisait voir distinctement et sentir dans le coeur les frères et les soeurs qu'il touchait dans l'assemblée. Je percevais et sentais en mon coeur que le Seigneur touchait la tête d'un enfant qui commençait à se sentir mieux; que la colonne vertébrale d'une femme se redressait; qu'il aidait un couple à se réconcilier. Et la semaine suivante, ces personnes témoignèrent que ce que j'avais dit s'était vérifié.
En 1995, j'ai rencontré Padre Dario Betauncourt qui m'a pris par la main et m'a dit textuellement: "Courage, courage, ne crains pas. Mets au service de l'Eglise ce grand don que le Seigneur a mis dans tes mains et dans ton coeur. Tu devras beaucoup souffrir et lutter. Et même si au commencement tu as quelques difficultés avec les évêques, progressivement, l'Eglise te soutiendra." Et de fait, au moment où ces charismes émergeaient, un nouvel évêque est arrivé à Benevento. Non seulement, il n'a jamais mis d'obstacles, mais il m'a envoyé par deux fois des visiteurs apostoliques chargés de vérifier mon ministère. Et dans les relations qui ont été établies, toutes les choses positives dont je leur avais parlé ont été enregistrées. En 1996, l'évêque a autorisé par écrit la célébration d'une sainte messe d'intercession pour les malades, avec la prière de guérison physique et spirituelle et surtout de louange au Seigneur qui se vérifie au sanctuaire. Avant la célébration de la messe, deux bonnes heures d'adoration sont offertes, avec une analyse de la Parole de Dieu et de la situation du péché. Ce qui conduit le pécheur à quasi toucher de la main ce qu'est le péché.

Faites-vous la même intervention à chaque fois?
Je me confie au Saint Esprit. Je crois que cela est aussi un grand signe, parce que, en confrontant les enregistrements qui s'effectuent, je n'ai jamais dit la même chose avec des concepts équivalents et sans exposer les mêmes valeurs.
Ce qui est important, c'est la composition logique: se placer sous la croix de Jésus, revivre tout le drame de la Passion, avec la flagellation, le couronnement d'épines, la condamnation de Pilate, la crucifixion... Adorer les saintes plaies de Jésus et faire pleurer et prier les gens, pour qu'ils sentent dans leur coeur la brutalité du péché et trouvent la volonté de se convertir et de changer de vie.

Pourriez-vous développer?
Dans les Exercices spirituels, saint Ignace de Loyola conseille de recomposer le lieu, de revivre toute la Passion du Christ. Il le dit simplement pour stimuler le prêtre. Nous avons perçu cette empathie: se mettre en syntonie avec l'événement de la réalité du Christ. Saint Ignace, à son époque, invitait à vivre la réalité de la présence du Christ, bien sûr, sans les catégories de la connaissance profonde de l'homme, de l'anthropologie. C'est clair que les catégories de la psychologie, de l'anthropologie, et de la sociologie aident beaucoup. Donc, cette intuition de saint Ignace est pour moi formidable, comme le fait que l'homme a été créé pour la louange. L'homme vaut spirituellement dans la mesure où il loue. Et saint Augustin dit: l'homme vaut pour autant qu'il prie. La composition logique pour moi devient fondamentale. Prier par les plaies de la main droite et de la main gauche, par la couronne d'épines, par le sang qui couvre le visage du Christ, le silence dans une souffrance déchirante... Faire vivre ces images durant l'adoration, pousse le pénitent à la componction du coeur. Celui qui croit que Jésus est Seigneur, disent les Actes, sera sauvé. Et Paul ajoute qu'il faut réussir à pleurer des larmes de sang. Ceci pour se mettre en syntonie avec la souffrance du crucifié ressuscité.
Une adoration traditionnelle ne permet pas de vivre ce que saint Paul appelle "sympatheia", c-à-d. de souffrir avec celui qui souffre et aussi de se réjouir avec celui qui est dans la joie.
Il y a le moment négatif dans lequel le croyant s'affronte et se confronte avec le mystère de la croix et de la souffrance. Ce qui doit le conduire au repentir. A partir de ce repentir, la vie nouvelle va pouvoir naître. Et la joie de la vie nouvelle devient une exultation, la douce euphorie du Saint Esprit, dit saint Paul, quand le Saint Esprit descend et transforme les coeurs et nous fait devenir heureux, joyeux, et grisés, comme les apôtres en firent l'expérience au matin de la Pentecôte. Etre enivrés par la motion du Saint Esprit ne peut que porter à la joie et conduire à la partager, surtout avec le frère ou la soeur qui souffre et qui n'ont pas encore fait l'expérience de l'amour joyeux de Dieu.
Donc, en ce sens j'ai réintroduit cette intuition de saint Ignace, (ce n'est qu'une ligne dans les Exercices spirituels), jusqu'à faire paraître le drame de la Passion de manière plastique. Le fait de représenter visiblement les faits de la passion donne des résultats exceptionnels, surtout avec le sacrement de la réconciliation. Beaucoup se sentent alors poussés à aller se confesser. Beaucoup ont ressenti intérieurement cette invitation à se convertir, comme les auditeurs du premier discours de Pierre à la Pentecôte.

Vous prêchez une contemplation de la Passion de Jésus?
Exact. On la revit depuis l'agonie au jardin des oliviers jusqu'à la Passion, avec l'effusion du sang, de l'eau et de l'Esprit, où l'Evangile de saint Jean dit que Jésus livra l'Esprit Saint, sur Marie et Jean, première petite effusion pentecostale.

Vous insistez donc sur cet aspect de la souffrance de Jésus pour toucher les cœurs?
Je crois que le renouveau charismatique catholique doit se distinguer du renouveau charismatique précisément par la croix. Si on enlève le mystère de la croix et la puissance salvatrice de la croix, on ne distingue plus le catholicisme romain du protestantisme pentecostal.
Donc se confronter avec le mystère du Christ et mettre nos problèmes dans la dimension de la croix du Christ et vivre la croix du Vendredi Saint comme un moment de souffrance et de victoire, je crois que c'est fondamental. Le Renouveau devrait, me semble-t-il, se réapproprier cette dimension extraordinaire. De même il devrait aussi se réapproprier Marie qui a été envoyée en mission. Retirons la croix, retirons Marie et nous sommes protestants. Nous allons à grands pas vers le protestantisme, et nous ne nous apercevons pas que le renouveau peut vraiment récupérer cet événement du christianisme et de l'apostolicité romaine à travers la croix et le mystère de Marie. Deux réalités qui devraient conduire le Renouveau vers le Saint Esprit.

Aujourd'hui, quand on parle de la croix, beaucoup mettent l'accent sur la dimension du pardon et de la miséricorde...
Le pardon et la miséricorde sont aussi liés à la croix. Mais Zacharie nous dit: "Ils regarderont celui qu'ils ont transpercé"! et Jean se réfère à cette affirmation. La dimension du Crucifié ressuscité est fondamentale. C'est Jésus qui guérit à travers sa Passion et sa mort. Le concept de l'expiation est fondamental. L'expiation est le changement de la faute, la radiation totale du péché. Dans 2 Corinthiens, le maudit devient malédiction aux yeux du Père pour nous ôter les fautes et les péchés. Donc, ce moment, le maximum du drame humain du Christ, du "moi" du Christ, est à considérer précisément dans la dimension du moi de l'homme, le doublant quasiment et le détachant de la dimension du Dieu-homme, parce que c'est réellement le Dieu-homme qui souffre. Mais dans sa totalité de souffrance, cet homme devient le prix du rachat. C'est justement à ce moment d'écroulement psycho-physique, de prostration totale du Christ, qui se traduit par l'effusion de l'eau et du sang, que le Christ se réduit à être l'Agneau de Dieu immolé. En nous invitant à une conversion radicale, il ne voudrait pas nous frapper en profondeur. On ne peut pas ainsi liquider à la légère un événement qui est tragique, bouleversant, mais qui rend la paix à l'humanité.

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